Mendoza

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Mis en ligne le07 Mai 2012 dans 16-Argentine

Estamos de vuelta en Argentina! Como esta?

La traversée de Santiago à travers les montagnes est tout à fait admirable. Une route en cordon passe près de l’Aconcagua puis dévoile un paysage plutôt sec du côté argentin. Nous arrivons en ville en fin d’après-midi où je tente de m’inscrire sur place au marathon de Mendoza qui a lieu le lendemain. Puis, après quelques explications et piétinements dans la longue file et me voilà officiellement inscrit! Direction dodo à l’hôtel entre les manifestants « Pour la légalisation de la marijuana ». Mais où était donc Cigar Davidoff à 50 pesos la puff? Demain il faudra se lever tôt pour être à temps au départ de la course. Un autre genre de buzz m’attend. !Suerte mon Frank!

Le marathon s’amorce sur un petit pont au fond des ravins, loin de la ville. Je me noie dans la foule avant que chacun puisse y aller de son propre rythme. Nous nous déplaçons sur un chemin de campagne avec des vignes aux abords et les cimes andines enneigées au loin. Ça gaule dans les côtes. Mes jambes tiennent bien le coup jusqu’au 35e kilomètre où là ça commence à être le dépassement généralisé du seuil de la douleur. Mon corps me dit d’arrêter, mais en même temps, de savoir qu’il en reste si peu à faire m’encourage. La fin de la course est sur l’autoroute entre des viaducs et des immondices. Ce n’est pas chic et chouette, mais les premiers encouragements de spectateurs viennent dans le parc où Karine m’attendait au fil d’arrivée. Quelles émotions de terminer mon premier marathon!

Le lendemain était tout aussi un jour d’exception : nous avions rendez-vous avec Loug et Marie-Andrée. C’est avec nos deux amigos que nous passerons les deux prochaines semaines en Argentine. Nous avions tous bien des choses à nous dire. Merci pour la canne de sirop d’érable en passant! Nous avons déambulé tous les quatre dans la ville de Mendoza.

Entre les épiceries et les parcs, nous avons trouvé une voiture à louer. La ville n’est pas très propre. Il y a plusieurs graffitis, poubelles et trous dans les trottoirs. Nous en profitons pour découvrir le boudin et les tripes farcies dans la parilla géante le soir. Il y avait aussi d’excellents morceaux de viande.

Le lendemain, après nous être perdus entre les vignobles et les dépotoirs, nous scrammons de Mendoza avec Raoul Gonzalez, la belle bagnole blanche. Nous filons vers le nord sur une des routes mal signalisées. Les écosystèmes changent rapidement. Nous passons entre les peupliers jaunis avant d’atteindre des steppes arides entourées de montagnes dénuées d’arbres.

Parfois, la route bien droite s’ondule pour traverser des lits de rivières desséchées. D’autres fois, il faut traverser un tunnel à une voie et serpenter des routes étroites près des falaises sans garde-fous. De bonnes sueurs froides pour Loug qui chauffait. Les filles n’ont pas été en reste non plus à l’arrière. La séance de placotage a été interrompue à un certain moment où nous avons dû arrêter l’auto au milieu du chemin pour laisser traverser une monstrueuse araignée poilue!

En soirée, nous atteignons la ville de Villa Union qui sera notre point de départ pour aller explorer les environs.

Bon jardinage, que le soleil soit avec vous!

– Don Francisco le messager de circonstance pour la paire de couples en cavale

À VOIR : Album photo de Mendoza


4 commentaires

  1. Michèle

    Wow Rotch quel exploit le marathon!!!!! C’est incroyable qu’il te reste autant d’énergie. Au moins t’étais-tu entraîné? De grâce, dis-moi que oui! Sinon, un seul mot explique tout; machine!
    Bonne continuation,
    À bientôt,
    Michèle

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    • Salut Michèle!

      J’espère que tu vas bien 🙂

      Ouais l’été s’en vient et ils nous en reste pas long avant de revenir.

      Merci pour les encouragements pour la course, ce n’était pas facile, je suis bien fier. Ça donne le goût d’en faire d’autres. Et avec une fille active comme Karine, tu devineras que ce n’était pas la première fois que je me faisais aller les papattes dans la dernière année.

      Je te souhaite de faire de belles courses d’ici Sherbrooke et de profiter de votre terrasse allégrement.

      Je pense à vous souvent et j’ai bien hâte de vous voir.

      Salut ton homme bien fort entre les omoplates de ma part

      Ciao Ciao


      François

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  2. David Lacroix

    eeee… bravo pour ton marathon et la reprise de la vie par suite…
    moi ça m’épate. J’ai une amie qui s’entraîne depuis longtemps et qui aimerait faire un marathon… et toi pouf! bravo

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    • Salut Dave,

      Merci pour les encouragements, ce n’était pas une ballade dans le pré cette course mais sacrifice que ça fait du bien! Ça encourage à un prochain. Ce qui était impressionnant surtout c’est de voir les gens dans la cinquantaine ou soixantaine en super forme. Karine en revenait pas de voir les madames de 50 ans, plus petites qu’elle qui ont fini un peu avant moi. Franchement, ça s’est impressionnant. Merci encore et passe une très belle fin de semaine.

      On se voit à notre retour,

      – Francois

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