Indonésie – 2007

KUTA, ÎLE DE BALI

L’île balinaise est un endroit très touristique et Kuta, près de Denpasar, est un lieu idéal pour apprendre à surfer et surtout, se reposer. Oui, oui, c’est là qu’il y a eu l’histoire malheureuse de la discothèque visée par une bombe artisanale qui avait fait de nombreux morts. Malgré cette triste histoire, Kuta a su se remettre sur pieds et continue à être un lieu très achalandé. Il faut dire que ce n’est pas la place pour perdre ses repères culturels occidentaux, car il y a de nombreuses boutiques de surf et de marques un peu partout. Au moins, il y a plusieurs petits kiosques d’artisanats jonchés sur le bord des ruelles. Ça donne un cachet un peu plus indonésien disons, mais encore…Bref, après quelques jours de repos à bien manger et à se promener, nous voilà prêts à prendre le ferry pour traverser sur l’île de Lombok!

GILI MENO, ÎLE DE LOMBOK

Tout près de l’île de Lombok se trouvent trois petits îlots sabloneux, les gilis. Il y a Gili Air, tranquille mais pas trop, Gili Meno, très tranquille et la plus petite des îles et Gili Trawangan, l’île des plus fêtards. Nous avons opté pour Gili Meno, tranquilos, et il y a deux ans, j’y étais déjà allée et j’avais adoré! En une demi-journée environ, il est possible de marcher le contour de cette île, juste pour vous dire qu’elle est réellement petite! C’est pas long qu’on a fait le tour du village disons! Mais l’île est merveilleuse et selon moi, la plus authentique des quatre et évidemment, la moins fréquentée par les touristes. Partout autour de l’île, il est possible d’enfiler masque et tuba et d’aller à la conquête des fonds marins. C’est un vrai plaisir et que dire de la plage, c’est incroyablement beau et carrément non fréquenté, un vrai pa-ra-dis!

François s’en va en apnée…en arrière-plan, un bateau de pêcheur et le Gunung Rinjani, le majestueux volcan de l’île de Lombok.

Pas d’illusion option ni de conspiration de fausses couleurs. Vrai. Que du vrai et oui, vrai-ment incroyable! Vous êtes impressionnés, hein? Hé bien, moi aussi. En Indonésie, j’ai vu les plus beaux couchers de soleil de ma vie. Difficile à battre, avouez. Hi hi!

VOLCAN RINJANI, ÎLE DE LOMBOK

Il y a deux ans, lorsque j’étais venue en Indonésie, j’avais monté le Gunung Rinjani, ou plutôt le volcan Rinjani, et j’avais réellement adoré! Je voulais absolument que François contemple cette merveille du monde! Et je n’avais pas besoin de me convaincre d’y retourner une seconde fois, c’était plus fort que moi de toute façon. Pour cette deuxième ascension d’un peu plus de 3 500 mètres, j’avais un plan différent de la dernière fois pour faire un peu changement, bien entendu. Nous irons dormir deux nuits plutôt qu’une et nous redescendrons de l’autre côté du principal cratère. Assutôt arrivés au village de Seneru à la base du volcan, nous avions négocier un guide-porteur pour notre expédition. Nous étions prêts à traîner plus sur notre dos et à payer moins en ayant qu’un guide (qui ferait aussi le travail d’un porteur). Ce dernier s’appelle Ari, il est bien gentil et il traîne deux gros paniers reliés par un gros bambou sur son dos. En plus, il fera le trajet en gougounes à orteil tout le long! Il faut le faire…assez contraste comparativement à nous, les touristes, avec nos gros sacs à dos et nos bottes de marche. Il nous surprend ce Ari et il se démènera corps et âme pour nous préparer les repas et le site de camping sans jamais demander d’aide! Nous frôlerons presque le harcèlement pour tenter de l’aider à maintes reprises, ça alors, ce qu’ils sont vaillants les guides ici!

Ari, notre sympathique guide-porteur.

Notre randonnée de trois jours sera emplie de beau temps et de bonne marche. Les paysages du volcan en soit et autour sont à couper le souffle. C’est toujours impressionnant de siroter son petit café le matin en admirant le lac turquoise et le mini cratère du volcan. Disons que ce n’est pas une occasion qui se présente à chaque jour, vaut mieux en profiter! Les trois jours de randonnée seront bien appréciées et nous garderons un merveilleux souvenir de cette petite escapade…sauf des nuits. Hé bien, il faut se dire qu’à 35°C au niveau de la mer, c’est peu croyable de penser qu’à environ 3 000 mètres, il fera frais dans le jour et TRÈS TRÈS froid la nuit. J’avais dit à François: “Bien non, laissons faire la location de sacs de couchage, nous sommes dans un pays chaud! Apportons seulement nos petits draps de coton!” Bah! Foutaise! Qu’est-ce qui m’a pris? Pas de sac de couchage. Draps de coton. Peu de linges chauds. Finalement, nous avons gelés comme des cretons! François a claqué des dents toute la nuit et les seules pièces de vêtements chauds que nous avions, nous devions les porter! Comble de malheur, nous n’avions plus rien en guise d’oreillers. Alors, ce sont des bouteilles d’eau vides qui ont servi d’oreillers. Hé oui, vous avez bien lu. Sans compter qu’au bout milieu de la nuit, j’avais tellement froid que j’ai utilisé le gros sac à dos 85 litres de François pour m’y blottir les jambes afin d’avoir un peu de chaleur! Au moins, ça fonctionné! Morale de cette histoire: apportez-vous toujours des sacs de couchage à plus de 2 000 mètres de hauteur au cas où. Même dans les pays chauds. Si vous n’êtes pas convaincus, parlez-en à François qui a fait deux nuits blanches. Quant à moi, son sac m’a permis de dormir…un peu. Malgré tout, les journées auront été tellement belles qu’elles nous feront oublier fatigue et froid. Remarquez les beaux paysages, vous y croirez!

ÎLE DE SUMBAWA

À partir de Lombok, nous avions deux choix pour se rendre sur l’île de Flores. Premièrement, nous pouvions prendre un bateau, plutôt commode, qui nous amènerait, avec d’autres touristes, à destination après un beau quatre jours passés dans le bateau. Deuxièmement, nous faisions des Indianas Jones (vu de même) de nous et nous partions à l’aventure à prendre des bus locales indonésiennes pas cher pour se rendre à destination. En même temps, nous avions un oeil sur le Gunung Tambora que nous voulions monter. D’ailleurs, l’éruption de 1815 de ce volcan a été la plus destructrice de l’histoire moderne. Malheureusement, elle a tué environ 70 000 personnes et jetta tellement de cendres dans l’atmosphère qu’il n’y eu guère d’étés dans le monde l’année suivante. Mais bon, arrivés dans la ville près du volcan Tambora, aucune agence ni signe de vie en rapport avec le volcan existait. Nous avons donc abandonnés l’idée finalement et poursuivis notre route en bus décrépites et rudimentaires vers l’île de Flores.

“Hello mister!” “Hello M’dam!” nous lançaient par-ci et par-là les Indonésiens que nous croisions avec un large sourire. Ce que nous avons aimé de l’île de Sumbawa, c’est la gentillesse des gens et la curiosité avec laquelle ils nous parlaient et nous regardaient. L’île de Sumbawa est peu fréquentée par les touristes – pour ne pas dire du tout- et nous sentions que les gens étaient sans cesse intrigués par notre présence. Et ça, c’était une expérience formidable, c’est-à-dire la proximité et la chaleur des gens de cette île. Et même si par moments nous nous faisions crier à tue-tête “HELLO MISTER!” “HELLO M’DAM”! jusqu’à temps que nous répondions, nous avons aimé rencontrer les gens et nous sentir plus qu’accueillis. Malheureusement, du point de vue touristique, il n’y a pas grand chose à faire ou à voir sur l’île de Sumbawa, mais nous ne regrettons pas d’y être allés en bus, car en bateau, nous n’aurions jamais rencontré toutes ces personnes.


ÎLE DE RINCA

 L’Île de Rinca est une petite île située près de l’île de Komodo et bien sûr, dans le parc national de Komodo. Ce qui est assez spécial sur ces deux îles, c’est que nous pouvons y observer une espèce de varan très spécial. C’est en fait le plus grand lézard de la planète ayant une longueur d’environ 2 à 3 mètres et un poids d’environ 70 kg! Carnivores, les varans possèdent des bactéries symbiotiques qui leur permettent de mordre une proie et de la laisser mourir à petit feu. Cette espèce vieille de 4 millions d’années observe ensuite l’animal agonissant et attend sa mort avant de le dévorer. Ces varans mangent principalement de la charogne et règnent dans l’écosystème de ces petits îles indonésiennes.

Nous étions très contents d’aller visiter les varans, mais pour se faire, il fallait négocier un bateau de pêcheurs pour s’y rendre. Le peu d’agences qui offraient le service à Labuanbajo demandaient un prix élevé. Nous nous sommes donc rendus au port et avons négocié en “Bahasa Indonesia”, c’est-à-dire en langue indonésienne dont nous avions appris quelques mots. Hé oui, il ne fallait pas s’attendre à ce qu’à l’autre bout du monde, les pêcheurs indonésiens se mettent à parler l’anglais tout de même! En négociant avec eux, les prix étaient beaucoup mieux et en plus, nous avions rencontré deux Québécois sur un petit ferry entre l’île de Sumbawa et l’île de Flores, Véronique et Alexandre, avec lesquels nous pouvions partager certains frais, youpidou!

LABUAN BAJO, ÎLE DE FLORES

Les 4 Québécois en cavale désirent maintenant d’aller explorer les fonds marins des îles de la Sonde après leur séjour chez les gros varans. Encore une fois, ce sont les négociations baragouinées en indonésien rudimentaiire qui nous permettent de trouver un pêcheur voulant bien nous amener, à bon prix, barboter dans la mer de Flores. Cette journée passée dans l’eau fut inoubliable. L’eau de la piscine la plus claire du monde pouvait aller se rhabiller comparativement au paradis aquatique qui s’offrait à nous. Nous étions seuls au monde et par-dessus le marché, nous avons vu une faune sous-marinee plus que surprenante.

Village de Labuan Bajo.

François dans la grosse piscine naturelle.

L’apnée est plus que plaisante à faire dans ce coin de pays. L’eau est propre et les espèces marines, tellement variées! Voici quelques spécimens, même si ces photos ne sont pas les nôtres.

Un poisson lion (source:http://www.photofunblog.com)

Un poisson napoléon (source: http://voyage.portail.free.fr)

Un cuttlefish (source: http://gallery.jlo.ch )

Des serpents de mer (source: http://reptiblog.centerblog.net)

Des poissons-clowns (source: http://true-wildlife.blogspot.com)

Bien sûr, ce toutes ces superbes espèces, il y en avait des venimeux comme les serpents de mer et le poisson lion qui peuvent s’avérer mortels même s’ils semblent inoffensifs. C’est Véronique qui a vu le premier serpent de mer et quand c’est arrivé, elle est immédiatement sortie de l’eau en poussant un cri. Plus tard, François m’avouera en avoir vu plusieurs, mais s’absenait de me le dire pour que nous pouvions poursuivre notre apnée de découvertes époustouflantes. Le “cuttlefish” nous a grandement surpris, nous ne savions pas que cette espèce existait. Idem pour le poisson napoléon. Lorsque je nageais paisiblement, un petit banc d’énormes poissons a passé près de moi. Et lorsqu’ils sont presque aussi gros que moi, il est normal de faire un méchant saut, ce que je fis! Plus tard, nous en croiserons de nouveau heureusement et nous apprendrons plus tard qu’il s’agit du poisson napoléon, tout inoffensif.

BAJAWA ET LE VILLAGE DE BENA, ÎLE DE FLORES

La suite de notre périple floresien nous amène donc, la clique des quatre, vers une petite ville sympathique nommée Bajawa. C’est agréable de s’y promener; les habitants sont sympathiques. Tout près, à quelques kilomètres de bemo (petite camionnette transportant des passagers), se trouve le village de Bena où habitent une communauté aux traditions ancestrales, les Ngadas. Les gens vivent dans des maisons aux toits de paille tres pointus.

Au centre du village, il y a maintes sépultures chrétiennes. Les Ngadas accordent une très grande importance aux ancêtres et exécutent plusieurs rituels funéraires.

Surplombant le village de Bena, le volcan Inerie est inouï du haut de ses 2 227 mètres. C’était tout un spectacle! Ce volcan rajoute d’ailleurs un dimension de mystères avec les piques de toits en paille. Après notre visite, nous sommes allés dans un petit bassin d’eau qui était en fait la rencontre entre un ruisseau d’eau très froide et une autre d’eau quasiment bouillante, de source volcanique. C’état un bain thermal exquis, 100% naturel, dans la jungle. Le temps parfait pour se déboucher une bière tablette cachée dans nos sacs d’explorateurs. C’était en même temps la dernière journée passée en compagnie de nos nouveaux amis québécois, alors, le petit Québec se mettait en branle en fêtant les adieux dans ce coin paradisiaque! Nous nous amusions beaucoup accompagnés d’enfants indonésiens qui jouaient et sautaient dans l’eau à nos côtés. Une dame, qui lavait ses vêtements tout près de nous, nous observait, le sourire en coin. Quelle belle journée!

François en fête dans la jungle!

RIUNG, ÎLE DE FLORES

Après avoir lancé des bons souhaits de poursuite de voyage, nous quittons les 2 Québécois et mettons le cap vers Riung, un minuscule village ade pêcheurs au nord de l’île de Flores. Il y a un parc national marin appelé les dix-sept îles où il est possible de faire de l’apnée. Et c’est exactement ce que nous souhaitons faire – Flores est un vrai paradis pour cela – et débusquer les chauves-souris géantes pour les observer. Il y en avait des centaines si ce n’était pas des milliers! Certaines étaient posées, têtes à l’enfer, sur les arbres et d’autres volaient tout près de notre tête! Et elles avaient de sacrées dents les vilaines!

VOLCAN KELIMUTU, ÎLE DE FLORES

Situé au centre de l’île de Flores, le gunung Kelimutu, ou volcan, est extraordinaire! Il possède trois cratères de couleurs différentes, ce qui fait de lui un volcan très particulier. L’un de ses bassins est de couleur brunâtre, l’autre de couleur turquoise et le troisième est noir. Assez contrastant quand même! De plus, les couleurs contenues dans les cratères du Kelimutu changent au fil du temps en fonction de la composition chimique des eaux. Nous avons vraiment été chanceux que les nuages se soient dissipés à temps et que le soleil ait été au rendez-vous pour prendre de belles photos. Le gunung Kelimutu est souvent dans les nuages le matin et ce fut une bonne idée de rester assez longtemps à attendre que le ciel se dégage pour admirer ce spectaculaire chef-d’oeuvre de la nature. Nous n’aurons pas été déçus! Vaut mieux attendre longtemps malgré l’opacité des nuages dans l’espoir de voir des éclaircies. C’est souvent dans ces temps-là que c’est payant visuellement!

MAUMERE, ÎLE DE FLORES

Après avoir bavé de beauté pour le Kelimutu, nous montons à bord d’un traditionnel autobus sans suspension – comme il y en a tant sur Flores – et partons en vrombissant directement vers la petite ville de Maumere. Tout près, sur les rives de la mer, il y a de multitudes petits bungalows de paille. Et c’est aussi le paradis terrestre où se reposer après 4 mois de voyage. Les couchers et les levers de soleil nous en mettent plein la vue. Nous profitons aussi de l’occasion pour replonger dans l’océan et observer toutes sortes de bêtes pour une dernière fois.

VOLCAN EGON, ÎLE DE FLORES

Profitant du fait que nous étions à quelques kilomètres à peine du gunung Egon (gunung = volcan), nous sommes allés l’explorer, bien sûr! Disons que l’île de Flores est loin d’être la plus touristique des îles indonésiennes et le volcan Egon n’est certainement pas le plus visité, car il est situé à l’est du l’île. Il est fort majestueux du haut de ses quelques 1 700 mètres puisqu’il permet d’admirer le miroir infini de la mer de Flores. Rendus dans le cratère, c’est un paysage lunaire et sorti tout droit de l’ordinaire qui s’offre à nous. Il y a plein de trous profonds – plutôt sans fond on pourrait dire, faut  mieux de pas trébucher – avec de la fumée qui sort. C’est complètement dépaysant, épatant! Nous ferons une belle randonnée d’une journée sans y rencontrer âme qui vive.

Le gunung Egon et son crachat jaune, le soufre.

VOLCAN BROMO, ÎLE DE JAVA

Il faut bien terminer ce grand périple en beauté avant le saut final pour le Québec. J’ai donc demandé à François s’il voulait mettre les pieds rapidement sur l’île de Java question d’admirer l’un des plus beaux paysages de la Terre probablement. Et ce n’est pas pour rien que le parc national du volcan Bromo a fait la tête d’affiche du film “Baraka” il y plusieurs années. Ce n’est pas de la pacotille cet ensemble exceptionnel de volcans! Quant à moi, je ne me tanne pas et je ne crois pas que je me lasserai un jour d’observer cet endroit: il m’hypnotise complètement! Ce séjour était mon deuxième et s’est avéré très différent de la première fois. Bromo fumait davantage et il y a toujours de nouvelles pistes, de nouveaux angles à voir. De plus, cette fois-ci, je me permettrai de ne pas prendre de tour organisé et ce fut beaucoup mieux ainsi: nous avons pu marcher où nous voulions et découvrir à notre guise, un vrai délice optique! Ce Bromo a de la gueule et est toujours aussi impressionnant que dans mes souvenirs!

L’indonésie, c’est le comble de la destination voyage. Il y a tout à faire et à voir. Les paysages sont époustouflants, les habitants sont assez sympathiques, la culture moderne et traditionnelle se côtoient, c’est génial! L’océan est translucide et propre et les coraux, encore assez intacts. Dans les fonds marins, il y a une grande variété de poissons de d’animaux marins. La jungle est aussi très présente et permet, encore une fois, d’observer une multitude d’espèces. Il est impossible d’aborder l’Indonésie sans parler de ses nombreux volcans à grimer ou à admirer. Situé sur la ceinture de feu, l’Indonésie possède énormément de volcans, très différents les uns des autres. Plein de parcs nationaux protègent ces joyaux naturels et il est possible de s’y balader à plusieurs endroits. Et pour ceux qui désirent se la couler douce tout simplement, l’Indonésie possède des plages paradisiaques pour se faire dorer la couenne. Dans cet immense pays, constitué de plus de 17 000 îles, plusieurs cutures et religions sont présentes: christianisme, bouddhisme, islam, etc. Malgré que l’Indonésie ne soit pas le pays le plus développé sur Terre, il est tout de même magnifique et il y en a vraisemblablement pour tous les goûts!

– Karine

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